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# Posté le mardi 12 septembre 2006 14:12

Modifié le mardi 12 septembre 2006 14:22

Les 5 sens

voila je commence par 1 fanfic ke jd vrèmen bcp,mé je c + ds kel blog j'lé pri alr si vs le saV vs pouvé me le dir??!!!

Les 5 sens

L'après-midi s'étirait aussi langoureusement que la jeune fille étendue à mes côtés sur une serviette de bains, les bras repliés derrière sa nuque et le regard rêveusement tourné vers le ciel.

Aussi i
ncroyable que cela puisse paraître, j'avais réussi à détourner mon amie de ses grimoires poussiéreux dans lesquels elle s'acharnait à trouver des indices sur ces fameux Horcruxes depuis son séjour au Terrier. Cela n'avait pas été une mince affaire, vous pouvez me croire ! Harry devait bientôt venir nous rejoindre dès sa majorité acquise et elle espérait ardemment pouvoir lui offrir une piste qui nous lancerait de nouveau dans l'aventure.

Depuis une semaine, ce n'était que lecture et déchiffrage de vieux livres et j'en avais des maux de tête indescriptibles. Je n'étais pas un passionné des études à Poudlard et la surdouée dans ce domaine, c'était Hermione.

Et pui
s, un sentiment d'urgence m'envahissait depuis peu. Le sentiment que l'avenir devenait de plus en plus sombre, que nous allions vivre des heures de ténèbres et de terreur, que le temps de l'insouciance et des rires prenait fin. Qu'il nous fallait grandir trop vite, peut-être mourir trop jeune...

Et
je me disais que lorsque Harry serait enfin là, je n'aurais plus le temps de penser à Hermione et moi. Je deviendrais ce fameux cavalier de mon échiquier et nous partirons en guerre. Je souriais, amusé malgré moi par cette vision chevaleresque, imaginant ma belle en robe de soie rose poudré, ses longs cheveux...

- A quoi pens
es-tu ?

Je sur
sautai, rougissant comme un enfant pris en faute.

- E
uh... j'ai faim...

- Ron, nous
venons à peine de sortir de table ! Et tu as dévoré comme un ours tout ce que ta mère a préparé !

-
Je ne dévore pas comme un ours ! m'insurgeais-je vexé.

Hermione
me sourit, un brin taquin.

- Disons que tu m
anges comme un glouton...

- J'ai u
n appétit qui va avec ma carrure, ce n'est pas la même chose !

- Ron, tu ne pr
ends jamais le temps d'apprécier ce que tu manges. Tu te jettes sur les plats et tu engloutis !

- Ce n'est pas v
rai !

- Si c
'est vrai mais tu ne veux pas le reconnaître !

- Mais
non !

Brusquement, mon
amie se redressa puis se leva, lissant sa robe d'été pour effacer les plis. Je la regardai, perplexe, tandis qu'elle me tendait la main, m'invitant à l'imiter.

- Viens, Ron, nous
allons faire une expérience.

- Une quoi ?

J
e pris machinalement sa main puis la suivis en silence, trop heureux de pouvoir garder ses petits doigts fins entre les miens et m'imaginer durant une longue et merveilleuse minute que nous étions enfin plus que des amis.

Arri
vés à la maison, Hermione m'entraîna sans hésitation vers la cuisine désertée et me força à prendre une chaise. Prenant son foulard qui retenait ses longs cheveux bruns, elle s'approcha de moi et je perçus une délicieuse effluve de pêche.

Mon cher
Ronald, nous allons donc tenter une expérience pour prouver que, comme toujours, j'ai raison et tu as tort !

Douc
ement, elle posa son foulard sur mes yeux et entreprit de le nouer derrière ma tête, me privant de toute vision. Comme je protestai, elle se mit à rire de ce rire de gorge si particulier qui me faisait fondre comme neige au soleil.

- N
'aies pas peur, Ronny ! Tu ne risques absolument rien.

-
Je n'ai pas peur !

- P
euh, tu trembles !

-
Mais non !

- Je plaisa
nte !

Elle riait toujo
urs, la mâtine, et je me promis de me venger dès qu'une bataille d'oreillers se profilerait à l'horizon !

- Main
tenant, écoute-moi ! Je vais te faire sentir ou goûter des aliments, et tu devras les reconnaître par tes seules papilles gustatives.

J'adorai lors
qu'elle employait des termes que je ne comprenais qu'à moitié ! Conquis par sa gaieté, j'acquiesçai de la tête. Une idée machiavélique me traversa soudainement.

- Et quel ser
a le gage pour le perdant ? m'enduis-je à brûle-pourpoint.

- Un gage ? J
e ne sais pas... On avisera le moment venu ! Tu es prêt ?

Je lui signif
iai que oui. Quelques secondes plus tard, je perçus une odeur sucrée que j'aurais reconnue n'importe où, une odeur qui évoquait le rouge, les desserts.

- Une f
raise !

- C'ét
ait facile !

Je croquais dans la fraise avec délectation en attendant la suite. Je reconnus ainsi des biscuits au gingembre par leur odeur piquante, du céleri à sa texture râpeuse et du chocolat dès que le morceau fut sur ma langue. Puis de la crème fraîche et du citron. Un glaçon qu'elle fit glisser sur mes lèvres. Une tomate trop mûre, du poivre qui me fit éternuer.

- Her
mione, prépare-toi à perdre ! fis-je avec bravache.

- Ne
fanfaronne pas trop ! Je vais compliquer un peu le jeu...

Je fus surpris
par l'odeur. Forte, entêtante, qui me rappelait un plat que cuisinait ma mère mais dont je ne me souvenais plus du nom. Une odeur qui évoquait de lointains pays exotiques.

- Du curry ? demandai-je hésitant.

- Hum, c
'est du curry, oui...

Je sou
ris triomphalement puis me concentré, sentant que la jeune sorcière me passait son doigt sur la lèvre inférieure. Le goût était très sucré et je fronçais les sourcils, plus troublé par son geste que par l'aliment inconnu que je devais deviner.

-
Du miel.

- Exc
ellent...

Sa
voix me parut distraite, comme si quelque chose la préoccupait et qu'elle aussi prenait conscience de l'audace de cette caresse et de ce qu'elle provoquait chez moi.

- Et m
aintenant ? demandai-je pour rompre ce silence étrange et tendu.

Je ne m
'attendais pas à ce qui effleura mes lèvres mais je n'avais jamais connu de sensation plus douce, plus tendre, plus savoureuse. C'était chaud, c'était vivant, c'était une promesse sur l'avenir, un lever de soleil qui écartait les ténèbres menaçantes, une bise légère qui dissipait les nuages noirs. C'était un souffle qui éveillait les braises dans mon c½ur. C'était plus appétissant que toutes les pâtisseries du monde, c'était plus moelleux que tous les gâteaux dont je raffolais, c'était un baiser d'Hermione et je savais déjà que jamais je n'en serais rassasié.

Me
s bras se refermèrent sur la jeune fille, l'obligeant à s'asseoir sur mes genoux. Elle avait glissé les siens autour de mon cou et je sentais ses doigts enfouis dans mes mèches rousses, comme si elle craignait une seconde que je ne m'échappe. Quelle idée !

Timide
ment, je forçai la barrière de ses lèvres et je sentis sa petite langue curieuse venir à la rencontre de la mienne. J'eus l'impression d'exploser. Une super nova venait d'éclater dans mon cerveau, une pluie de météorites avait traversé mes paupières fermées, des papillons émergeaient de leur chrysalide en un foisonnement de couleurs multicolores, j'étais absurdement heureux, extraordinairement étourdi, enivré par des saveurs, des odeurs, des caresses et c'était Hermione qui me les offrait. Hermione depuis... depuis toujours.

Lavan
de n'existait pas, n'avait jamais existé. Ses baisers humides, empressés, qui m'avaient contraint à devenir un apnéiste chevronné, ses enlacements possessifs et étouffants qui tenaient plus du close-combat, tout ce qui pouvait me rattacher à Lavande venait de disparaître.

Le
sucré, les senteurs sauvages, la douceur, c'était Hermione.

Lorsqu'elle mit fin à notre baiser, je resserrais mes bras autour de sa taille, affolé qu'elle puisse s'éloigner déjà. Mais sa joue frôla ma tempe et sa voix un peu voilée fit bondir mon c½ur déjà bien chaviré.

-
Alors, Ron ? Tu n'as pas deviné ?

- Non ! pro
testai-je. Recommence...

Son r
ire éveilla ma convoitise et je tendis mon visage vers mon amie, à la recherche de ses lèvres. Notre second baiser fut plus passionné, aussi merveilleux que ce que j'avais pu imaginer, et je me laissais emporter vers ces rivages lointains qui réunissent les amants. Les minutes s'étiraient et je ne me lassais pas de sa bouche jusqu'à ce qu'elle rompe encore la magie de l'instant.

Le fou
lard tomba soudainement de mes yeux. Hermione me fixait de ses grands yeux sombres, un sourire espiègle sur son visage mutin, ses joues rosies par l'émotion. Ses bras étaient toujours passés autour de mon cou et elle jouait distraitement avec les mèches de mes cheveux qui tombaient sur ma nuque.

-
Alors ? s'enquit Hermione.

-
Nous avons gagné tous les deux, n'est-ce pas... dis-je simplement.

- C'
est ce que tu crois ? souffla mon amie avec gravité.

Je resserrai
s mon étreinte autour de ses hanches et plongeais mon regard dans le sien.

- Je ne savais pas ce que c'est d'apprécier ce que j'aime, Hermione, et tu viens de me l'apprendre.

- Oh,
Ron...

- Mais j
e savais que c'était toi. Toi depuis toujours. Et ce sera toujours toi, Hermione, si tu le veux bien...

El
le enfouit son visage dans mon cou, les larmes aux yeux et je compris que l'avenir pouvait être sombre et orageux, rien ne pourrait plus éteindre cette flamme qu'elle venait d'allumer dans mon c½ur.

# Posté le mardi 12 septembre 2006 14:32

C'était notre premières fois

C'était notre premières fois
Bah celle la aussi jld en faite celle la é lotre c mé préféré!!!!!!!!!De Selphie 451!!Bravo c super!!!!!















- RON !

Ronald Weasley
ouvrit difficilement les yeux avec un grognement sonore.

- Hermio
ne, mais qu'est-ce que tu fais dans ma chambre...? Demanda-t-il d'une voix ensommeillée en se retournant.

- On
est dans ma chambre ! Tu es dans mon lit ! Protesta la jeune femme, outrée.

- C'est ridic
ule... bailla Ron. Qu'est-ce que je ferais dans ton l....

- HO mon
DIEU ! Je suis NUE !S'écria soudain la jeune femme.

Ron se redres
sa brusquement.

- Quo
i ? Demanda-t-il à présent parfaitement réveillé.

- Ho, c'est pas
vrai !

Hermione regard
a frénétiquement autour d'elle et attrapa le premier vêtement qu'elle trouva, en l'occurrence l'immense tee-shirt orange de Ron, avant de l'enfiler vivement pour descendre du lit.

- Ho mon Dieu, ho mo
n Dieu, ho mon Dieu !Répéta-t-elle horrifiée, les deux mains plaquées sur la bouche.

- He
rmione, calme-toi... supplia Ron en se massant les tempes pour essayer de reprendre ses esprits.

- Qu'est-ce qu
e tu as fait ? S'écria-t-elle soudain en pointant un doigt accusateur sur son meilleur ami.

- Moi ? Mais rien !
Je ne sais même pas ce que je fais là !

He
rmione secoua la tête:

- Mais qu'est-ce qu'y
s'est passé ?

- Je sa
is pas.

- Qu'est-ce q
u'on a fait ?!

- Je s
ais pas... Répéta Ron, visiblement aussi perturbé qu'elle l'était.

- Mais comment...

Her
mione s'interrompit et fixa le rouquin. Il était torse nu...

- Ho
Seigneur, Ron, ne me dit pas que tu es...

El
le ne termina pas sa phrase. Ron souleva le drap et regarda en dessous avant de retourner son attention sur la jeune femme.

- Nu....
? J'en ai bien peur....

- Ho mon dieu !Gémit
-elle en enfouissant son visage dans ses mains.

- Écoute, Hermione
...

- On était nus !
Dans le même lit ! Gémit-elle en commençant à faire les cent pas.

-
C'est peut-être une pure coïncidence... suggéra Ron dans le vain espoir de calmer sa meilleure amie.

- Nus !
Répéta-t-elle en levant les bras au ciel comme si c'était la plus horrible chose au monde. Dans mon lit ! Ho mon dieu et si on avait... Tu crois qu'on aurait....? Non, c'est impossible ! On s'en souviendrait ! Tu te souviens de quelque chose ? Demanda-elle d'une traite, l'air désespéré.

-
Non mais heu... commença-t-il.

- Quoi... ? Q
uoi ?

- Je crois que j
'ai un élément de réponse mais... je suis pas sûr que ça te plaise...

- Mais quoi ? Répé
ta-t-elle

- C'est à to
i...? Demanda-t-il prudemment en sortant une petite culotte de sous les draps.

- Ho mon
Dieu... gémit-elle pour la dixième fois en s'effondrant à genoux, la tête cachée entre ses bras.

- Je suppos
e que ça veut dire oui... Murmura prudemment le jeune homme.

Il attrapa son boxer et
l'enfila rapidement avant de rejoindre la jeune femme.

- Hermione, écout
e... Ho non...

Elle releva la tête, paniquée.

- Quoi ?!

- Je... je crois que tu devrais... te
regarder... dans un miroir...balbutia Ron.

Hermione écarquilla les yeux et se leva précipitamment pour se rendre dans sa salle de bain.

- Tu m'as
fait un suçon ! S'écria-t-elle.

Ron se prit la
tête entre les mains. Il n'y avait aucun doute la dessus... la marque qu'Hermione avait sur la nuque ne pouvait avoir été faite que par sa bouche... il en était certain...

Il la rejoignit a
vec appréhension dans la salle de bain où il la trouva assise sur le rebord de la baignoire.

- Ca ne
veut rien dire...

Elle sec
oua la tête.

- Les ba
guettes, murmura-t-elle soudain en allant chercher la sienne.

- Quoi.. ? Demanda Ron, un peu perdu.

- Do
nne-moi ta baguette. Ordonna-t-elle.

-
Quoi... ? Mais pourquoi ?

- Donne-la moi !

R
on récupéra sa baguette sous le lit et la tendit à la jeune femme.

- Qu'est-ce que t
u...?

- Priori
Incantatem...

Hermione reg
arda un instant la fumée révélatrice et lâcha sa baguette comme si elle lui brûlait les doigts.

- Et ça, ça ne veut ri
en dire... ? Chuchota-t-elle en étouffant un sanglot.

Ron resta immobile, incrédule. Sa propre
baguette avait jeté un sort contraceptif...

- Je s
uis morte de honte... gémit-elle. Je... je... je ne sais pas quoi dire...

-
Hermione, ce n'est pas si grave.... Murmura-t-il pour la réconforter.

- Pas si grave
? PAS si GRAVE !? Ron, on a fait l'amour ! S'écria-t-elle, des larmes dans les yeux. C'était ma première fois... et je ne m'en souviens même pas !

- Mais qu'est-ce que t
u regrette au juste ? De ne pas t'en souvenir ou de l'avoir fait avec moi ? S'écria-t-il soudain avec colère.

Hermione leva les
yeux vers lui.

- Les deux
... chuchota-t-elle.

Ron reçue cette phrase com
me une gifle et recula d'un pas.

- Je vois... tr
ès bien... dit-il d'une voix rauque en se retournant pour ramasser ses affaires.

- Ron...

Il réc
upéra son pantalon et ses baskets avant de se diriger vers la porte.

- Ron, a
ttend !

- Non, ça
va, j'ai compris... cracha-t-il, plus blessé qu'il ne l'aurait imaginé.

- Ron !

Elle s'interposa
entre lui et la porte et se noya un instant dans ses grands yeux bleus.

- Laisse-moi passer. Di
t-il d'une voix forte. J'ai compris ce que tu pensais de moi, ça va !

- Je regrette de ne pas me souvenir de ma première fois avec toi....

Ron releva la tête et croisa les yeux inquiets de la jeune femme.

- Q
u'est-ce que tu as dit ?

- Ne m'oblige pas à
le répéter... supplia-t-elle en baissant les yeux.

- Hermione... je..
. je ne comprend pas...

La jeune femme soupir
a.

- Le contraire m'aur
ait étonné...

- Hey !
Protesta-t-il, se sentant à juste titre insulté.

- Je veux seulement
dire que... commença-t-elle, gênée. Enfin... que je... Ron oublie ça tu veux ?! Pour le moment je crois qu'on devrait plutôt se concentrer sur ce qui nous est arrivé !

- Ha non ! Tu ne
vas pas t'en sortit aussi facilement ! S'exclama Ron.

Hermione se la
issa tomber sur son lit et haussa les épaules en secouant la tête.

-
Je te rappelle que j'étais nu moi aussi ! Continua Ron dans l'espoir d'obtenir des éclaircissements.

- Ce n'est pas
ça...

- Alors quoi ?

- Je peux pas le dire,
Ron...

- Mais pourquoi
?

- C'est trop embarr
assant... et puis... c'est... c'est juste que... ce n'est pas bien !

- Mais... mais QUOI ? Qu'est-ce qui n'est pas bien ! Demanda-t-il, complètement perdu.

- Je
voulais faire l'amour avec toi... murmura-t-elle finalement, des sanglots dans la voix. On l'a fait... et je ne m'en souviens même pas... c'était... c'était pas seulement ma première fois.. C'était... ma première fois, avec toi...

- Et... c'était important pour toi...? Questionna-t-il dans un souffle, déboussolé.

- Pas po
ur toi ? Demanda-t-elle d'une voix rauque de tristesse.

Il s'agenouil
la devant elle, incertain et lui caressant légèrement la joue, la faisant frissonner.

- Bien
sûr que si....

Ils se
regardèrent un moment sans parler, Ron continuant à lui caresser doucement la joue, ne voulant pour rien au monde briser le contact avec sa peau...

- De quoi est
-ce que tu te souviens... en dernier ? Demanda-t-elle soudain.

- De
toi... enfin de nous deux... On a gagné le match de Quidditch... et... on est venu ici avec Harry, pour être tranquille et boire un chocolat chaud... ... et puis... il est partit... et je me suis réveillé dans ton lit....

- Comment.
.. comment on a pu en arriver là...? Comment on a pu faire ça... ? Gémit-elle d'incompréhension.

- A en juger par c
e magnifique suçon, je pense que j'en avais vraiment envie...chuchota-t-il en laissant glisser ses doigts sur sa nuque. J'avais envie de toi... de te dévorer...

- Ron....

- Exactement comme m
aintenant... souffla-t-il en posant doucement ses lèvres sur les siennes.

Hermione lui
rendit son baiser et passa ses bras autour du cou du rouquin pour approfondir leur baiser.

- On en avait très envi
e... corrigea-t-il avec un sourire amusé.

- Tu crois que.
.. c'était bien...? Demanda-t-elle avec appréhension.

- J
'en suis certain... murmura-t-il sans la quitter des yeux tout en glissant ses bras autours de sa fine taille.

- Ro
n... pourquoi est-ce que.. Pourquoi tu m'as fait l'amour... ?

- Ca me paraît évident..
. sourit-il. Parce que je suis fou amoureux de toi...

- Ho
Ron.... Gémit-elle en enfouissant son visage dans le creux de son épaule.

- Quoi...?
C'est une mauvaise nouvelle...?

- Non... assura-t-elle en
pleurant et riant à la fois. Non... pas du tout...

- Alo
rs pourquoi tu pleures... ? Questionna-t-il d'une voix douce en caressant amoureusement ses belles boucles brunes.

- C'était notre première fois... et on s'en souvient même pas...

Ron sourit tendrement
et lui leva doucement le menton pour sécher délicatement ses larmes.

- Libre à nous d
e réécrire une nouvelle première fois... chuchota-t-il en déposant de légers baisers sur son cou.

Hermione sourit:

- Tu crois...?

- C'est vous
qui décidez, Miss Granger...

- Tu en as envie ? Interroge
a-t-elle.

- Si tu savais dan
s quel état ça me met quand je pense que tu ne portes absolument rien d'autre que mon tee-shirt... mais alors quand je m'imagine te l'enlever...

La jeune femme se mit à rire
.

- Ron...

- Heureusement q
ue je suis à genoux... ajouta-t-il en osant glisser un ½il vers son entre jambe.

- Ron
!

- Ce n'est pas ma faute..
. tu es si belle... j'ai envie de t'embrasser... et de t'embrasser... encore et encore...

Joignant le geste à la pa
role, Ron fit doucement glisser l'immense Tee-short orange que sa meilleure amie portait pour dénuder son épaule et la couvrir de légers et tendres baisers.

- Je t'aime... si
tu savais comme je t'aime... chuchota-t-il en s'appuyant sur elle pour la coucher délicatement sur son lit.

- Moi
aussi... moi aussi je t'aime...

- Tu te rends compte que
c'est sûrement notre deuxième déclaration...? Déclara-t-il en souriant, l'air perplexe.

- Ron, soupira Hermione en
passant une main dans ses épais cheveux roux.

- Quoi ?

-
Ne gâche pas tout... s'il te plaît...

Il sourit penaud e
t l'embrassa plus passionnément, s'aventurant à glisser l'une de ses mains sur la cuisse de la jeune femme.

Elle frisson
na, poussant de petit miaulement quand la langue de Ron chatouillait sa peau. Elle pencha la tête sur le côté et aperçu trois tasses abandonnées à même le sol.

- Dobby ! S'exclama soudain Her
mione.

Ron se redressa brusquem
ent et la fixa, incrédule.

- Qu
oi ? Demanda-t-il, horrifié.

La
jeune femme se mit à rire:

- C'
est Dobby qui nous a emmené les chocolats chauds...

- Et alors
? Pourquoi tu me dis ça maintenant ? Gémit-il.

Elle sourit et l
eva les yeux au ciel:

- C'est t
a faute !

- Hein ?

- Quand on
est rentré...Expliqua-t-elle d'un ton exagérément patient. Tu lui as demandé un remontant pour te faire oublier ton éprouvante journée... Tu te souviens ?

- Oui
et alors ? Je parlais du Quidditch !

- Oui mais il t'a prit au
pied de la lettre... les chocolats chaud... c'est ça qui nous a fait oublier ce qui s'est passé après !

Ron passa du blanc au
rouge tomate:

- Je vais buter ce
t elfe de maison ! S'écria-t-il en voulant se relever.

- Tu fer
as ça plus tard... susurra Hermione, pour une fois bien d'accord avec le rouquin. Mais avant... on a quelque chose à finir...

E
lle l'attira tout contre elle pour l'embrasser. Il ne se fit pas prier et déposa ses lèvres sur les siennes avant de descendre plus bas, sur sa nuque.

Hermione
poussa un petit gémissement puis écarquilla les yeux:

- Ron, ar
rête ! Ordonna-t-elle en se mettant à rire, essayant de se dérober à la bouche joueuse du rouquin. Tu vas me laisser une marque ! Arrête ! Ron ! Non... non !

R
on éclata de rire à son tour.

-
Je te déteste ! Gémit la jeune femme en continuant à rire.

- Ma
is non ! Tu dis ça parce que tu es en colère ! La taquina-t-il. Et puis un suçon de chaque côté c'est bien plus classe... c'est même absolument ravissant...

Do
ucement et avec beaucoup de précaution il la prit dans ses bras pour l'installer plus confortablement au milieu des couvertures avant de reprendre ses baisers et ses caresses.

- Ron...?

- Oui
...?

- Je suis contente...que c
e soit toi... le premier... sourit-elle, émue. J'ai toujours su que ce serait toi... et personne d'autre...

Il lui caressa à no
uveaux la joue et la contempla pendant de longues secondes.

- Pe
rsonne d'autre...répéta-t-il en écho. Jamais... je t'aime...

Il
s s'embrassèrent avec passion et tendresse, comme pour sceller ces paroles et Ron ajouta dans un dernier moment de lucidité:

-
Et si c'était à refaire... je le referais... encore et encore...

# Posté le mercredi 13 septembre 2006 14:03

Modifié le jeudi 09 novembre 2006 12:09

Hermione et Drago

Hermione et Drago
Tes pour ou contre le couple Drago Hermione?
Moi j'suis contre packe je c ke c pas possible et en + elle va mieu ac Ron!!!!

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 14:35

A jamais

Elle fait trop chialé celle là, moi qd j'était en train de la lire j'été en agoni devan mon ordi é vs vs la trouvé comen?





A JAMAIS

Mes yeux me brûlent, je veux les fermer, mais je ne le ferrais pas, je ne lui donnerais pas cette satisfaction, jamais, j'empêche aussi les larmes de couler. J'ai l'impression que tout se déroule au ralenti, j'ai peur. Je ne vois pas ses yeux sous son capuchon, mais je regarde droit devant moi.

La douleur, celle qui s'
empare de moi à ce moment. Une douleur sourde, aiguë, violente et froide. Je ne comprends pas ce qui se passe, c'est bien trop rapide. Je retombe sur le sol, c'est froid, j'ai froid. J'entends son rire, ma vue se brouille de larmes, j'ai de plus en plus froid, c'est étrange, je sens mes forces qui me quittent, j'ai de plus en plus de mal à respirer.

Je ne veux pas, je ne veux
pas mourir, pas comme ça, pas maintenant, j'ai encore trop de chose à vivre, des choses à dire, à faire. Ron, où es-tu, je t'aime, je t'aurais aimé jusqu'au bout... . Je vous en pris pas tout de suite. Je n'entends plus rien, je suis enfermée dans mon propre corps, j'entends les battements de mon c½ur qui faiblissent, mais je ne peux rien faire...

Je ferme les ye
ux, je sais qu'il est trop tard, la douleur semble moins présente maintenant, c'est sûrement le signe que c'est fini... Je n'ai plus mal.....

« NOOOOOOOO
OOOOOOOOOOON !!!! »
Ro
n se précipita vers le corps inanimé, les larmes inondaient son visage. Elle ne pouvait pas être morte, elle n'avait pas le droit. Il la pris dans ses bras et la berça contre lui.

« Hermione, je t'en
pris... Respire... Mione... J'ai besoin de toi... Je t'aime... Tu n'as pas le droit de me quitter... pour nous... »

Le roux n
e faisait plus attention à ce qui l'entourait, il serrait contre lui aussi fort qu'il pouvait le corps de sa petite amie morte. Il n'arrivait plus à penser, la douleur qu'il ressentait à ce moment était bien trop forte, celle de voir mourir une personne que l'on aime. Il ferma les yeux et se laissa aller contre elle, en caressant son visage, il murmurait des mots que lui seul pouvait comprendre.

Autour de lui, la bataille faisait rage, il ne vit même pas Harry lancer le sort fatal à Voldemort. Il ne remarqua pas la calme revenir, le silence. Il ne souciait de rien, plus rien n'avait d'importance maintenant, elle était morte.

Harry s'écroula
près de Ron, il était fatigué mais surtout déboussolé. Pourquoi Ron tenait il Hermione comme cela dans ses bras ? Pourquoi pleurait-il ?

« Ron... »

Sa voi
e était faible, un murmure, cependant Ron l'entendit, il releva la tête voilement fixant Harry de ses yeux bleus.

« Elle est morte
... ILS L'ONT TUE !!!!! »

Harry ne sembla comprend
re tout de suite ce que cela signifiait, il vacilla, aucun son ne pouvait sortir de sa bouche. Il ne bougeait plus, son corps ne répondit plus, trop de choses, trop de douleur, de fatigue. Il s'effondra inconscient sur le sol.

Ron serr
ait les poings de toutes ses forces, il n'osait regarder autour de lui. Il pleuvait, comme si la nature partageait son chagrin. A côté de lui se tenait Harry, lui aussi pleurait. Ils étaient nombreux, réunis en ce triste jour. Le 1er septembre. Le jour de l'enterrement de Hermione Granger. Ron n'entendait pas ce que disait le curé, il ne sentait qu'une profonde tristesse, c'était même plus que de la tristesse, il ne savait comment le définir...

Harry s'avança do
ucement, dans sa main une rose blanche. Il la déposa sur le cercueil, il réussit à prononcer un dernier je t'aime à cette jeune fille qu'il considérait comme sa propre s½ur, avant de baisser les yeux et de rejoindre Mrs Weasley et Ginny toutes deux secouées par les pleurs. Ron s'approcha à son tour. Il resta un moment face au cercueil, il posa sa main dessus.

« Je t'aimerais toujours Mione.... A jamais.
.. »

Il déposa la rose rouge à côté de celle d'Harry et rejoignit ce dernier. Ils échangèrent un regard douloureux.

Ils avaient gagné la guerre, mais la victoire avait un goût bien amer. Ils avaient gag
né mais à quel prix ? Que vaut la paix, quand elle a baigné dans le sang de ceux que l'on aime ? A quoi rime la vie, quand on a plus de raison de vivre ? A quoi bon vivre, lorsque l'on a perdu l'amour ?

# Posté le mardi 10 octobre 2006 14:50